" Avoir du plomb dans la cervelle" 3

" Avoir du plomb dans la cervelle" 3
Hello :) Tout d'abord bonnes fêtes à toutes et à tous. Voici ma troisième histoire pour ceux que ça interesse. Merci à mes fidèles lecteurs et à tous ceux qui me complimentent même sans forcement laisser de comm grrr lol ^^

" Avoir du plomb dans la cervelle"


" L'histoire de déroule en 1984, en Amérique. John L., âgé de 55 ans vivait seul dans son grand pavillon. Il passait beaucoup de temps à regarder par la fenêtre du salon les passants, et imaginait la vie que chacun d'eux pouvait avoir. Heureusement que John était armé d'une imagination inégalable, car elle lui permettait au moins d'échapper au vide de son existence. Pourquoi cet homme à priori simpathique n'était pas marié? Eh bien parce qu'il lui manquait quelque chose qui attire bien souvent les femmes (un peu moins de nos jours) : l'intelligence. Il manquait génétiquement chez ce pauvre homme ce quelque chose qui fait qu'un être est doté de la capacité à réfléchir correctement, à établir des liens de cause à effet. Et du coup, les femmes s'étaient rapidement rendues compte de sa maladresse, de son impuissance cérébrale. Même sa richesse ne lui suffit pas à garder les femmes les plus avares.
Un jour, John entreprit de faire un grand dépoussierage de son habitat. Il passa tous les meubles au peigne fin, jusqu'à arriver à la grande armoire qui s'imposait dans la salle-à-manger. Tout en haut de celle-ci se trouvait un vieux révolver. John l'astica de son torchon avec autant de précaution qu'un chien affamé se jetant sur un os juteux. L'accident arriva. Pan! Une balle logée dans la tête. John s'en sortit miraculeusement. Sa famille fut soulagée bien que non surprise d'un tel accident. Mais celui-ci changea John. Un déclic. Son cerveau fonctionnait bien mieux qu'avant...même extrêmement mieux. Cette balle implantée avait changée tout le système de son cerveau, et voilà qu'à présent, il était plus intelligent que n'importe qui. Incroyable! Les médecins n'arrivaient à comprendre comment cette cartouche de plomb avait pu améliorer les capacités du cerveau à ce point. John se mit à faire des expériences, à révolutionnner par son génie. Il gagna l'intérêt de plus en plus de monde. Il se sentit vivre pour une fois, il retrouvait une jeunesse qu'il n'avait jamais eu. Même dans sa famille on lui accordait à présent de l'intérêt...et celà l'émouvait à un point considérable. Il recevait fleurs et lettres d'admiration, les médias du monde entier se battaient pour l'interviewer. Malheureusement, le succès le transforma peu à peu, le rendant avide de plus de pouvoir, de toujours plus d'intérêt.
Il vînt à la conclusion qu'avec encore plus de plomb dans la cervelle, l'intelligence redoublerait, il serait dans les plus grandes anales de tous les temps. Alors, sûre de lui, le sourire aux lèvres, les rêves plein l'esprit, il chargea son révolver et tira. Pan!"

Epilogue : Les médias ne surent véritablement trancher face à cette mort surprenante de John ; avait-il fait preuve d'intelligence ou d'une grande idiotie en se tirant une deuxième balle en pleine tête? la réponse demeurait en suspend; d'où la définition paradoxale d'avoir du plomb dans la cervelle.

Avoir du plomb dans la cervelle : Certains l'utilisent pour marquer l'intelligence, et d'autres au contraire pour souligner le manque d'intelligence d'une personne.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 18:12

Modifié le samedi 03 janvier 2009 14:01

Pensée vagabonde

Je pense à comme j'aime
Lorsque le vent souffle un peu,
Du moins assez pour soulever les pétales,
Qui cachent ton coeur en vérité si tendre.

Parfois on a aucun choix à faire
Juste le droit de se taire,
Alors que j'aimerais juste te dire de rester avec moi.
Mais je sens déjà la main glacée du froid
Qui m'étouffera lorque tu ne sera plus là.

Quand je vois tous ces gens qui s'aiment
Je ne désire que jouer le jeu
De l'insensible, du marginal,
Mais je reste fixé sur ton image, qui m'accompagne dans les méandres d'un triste sort.

Alors je m'allonge sous un soleil hostère,
Je rêve, j'espère,
Et je te vois enfin près de moi.
Mais je sens encore et toujours cette main glacée du froid
Qui me murmure : "Elle ne sera plus jamais pour toi."

J'essaye de profiter des rares moments bloti contre toi,
Ta tête entre mes bras, à l'abris du froid.
Même si je sais que tu ne resteras pas,
Je sais que dans ces moments, il n'y a sur Terre plus heureux que moi.

Message pour XX.
Petit poème écrit pour toi, même si tu ne le liras pas.Je t'aime.



# Posté le samedi 03 janvier 2009 10:04

Modifié le samedi 03 janvier 2009 13:57

"Poser un lapin à quelqu'un" 4

"Poser un lapin à quelqu'un" 4
Hello ^^ voici une nouvelle histoire que je trouve plutôt marrante, j'espère qu'elle vous plaira. Merci beaucoup encore du temps que vous prennez à me lire, rien ne me fait plus plaisir. J'vous embrasse. Bonne rentrée!!

"Poser un lapin à quelqu'un"

Cette histoire date des années 90. Angélina R., jolie jeune femme, vivait avec ses parents dans une ferme, située en un coin reculé de la Bretagne. Le père dirigeait la ferme, et étonnement, n'intégrait que des lapins dans le grand enclot ; une bonne trentaine de lapins, de couleurs et races variées.
Angélina n'avait jamais vraiment eu de rendez-vous amoureux. Et pourtant, Dieu sait si elle en rêvait. Son caractère très exigent ne facilitait pas les choses ; elle abandonnait le combat à chaque fois qu'elle trouvait un défaut un temps soit peu gênant chez l'homme visé. Une fois pourtant, elle rencontra quelqu'un de très attentionné, aimable à souhait, généreux, charmant également. L'occasion idéale. Elle le contacta donc à plusieurs reprises, et à chaque fois, elle raccrochait en se disant que c'était le bon. Un rendez-vous vînt donc se fixer, un diner aux chandelles dans l'endroit le plus romantique de la région. Le jour J, Angélina stressa de longues heures en songeant à la soirée qui se préparait. Alors, comme d'habitude lorsqu'elle tremblait, elle alla caresser les lapins dans l'enclot pour se détendre. Lorsque Gilles (le jeune homme du rendez vous) arriva au lieu convenu, il pu constater l'absence d'Angie (il avait prit l'habitude de l'appeler par ce diminutif). Gilles remarqua la présence d'un lapin blanc, sur lequel semblait être accroché un papier, suspendu par une petite ficelle entourant le cou de l'animal. « Pardonne moi, il vaut mieux tout arrêter. Adieu. »
Cette méthode devînt rapidement une manie qu'Angélina utilisa à maintes reprises pour fuir ses rendez-vous. Les médias ne tardèrent pas à remarquer ce phénomène qui sortait de l'ordinaire et à le diffuser publiquement. A la mort de ses parents déjà âgés, Angelina déménagea vers la capitale, gardant dans ses valises pas moins de 5 lapins.
Il ne tarda pas à arriver une grande nouvelle à Angelina, qui a présent vivait dans un trois pièces, payé grâce à la vente de la ferme ; le Président de la République en personne voulait rencontrer Angélina, car son père avait autrefois été un grand ami du chef de l'état, et donc celui-ci voulut rencontrer sa fille pour lui présenter ses condoléances et la connaitre. Angélina fut ravie de cette invitation et se dit que là, elle ne se pardonnerait jamais de manquer ce rendez-vous. Le jour J, elle se fit toute belle, et embarqua dans sa voiture en direction de chez la Président. Malheureusement, la voiture percuta un chauffard qui venait de lui faire une queue de poisson. La chance n'avait pas été de son coté ; la résidence du Président n'était plus qu'à une vingtaine de mètres, et voici qu'Angelina gisait inconsciente sur son volant. Un petit lapin blanc qu'elle avait oublié la veille se faufila à travers le pare-choc brisé.
13h sonnaient, et voici qu'Angelina n'était toujours pas arrivé. Le président hésitait à décaler ou non ses prochains rendez-vous. Il jeta un coup d'½il par la fenêtre à tout hasard et là...
Le Président fut pris de très haut lorsqu'il vit le lapin devant sa résidence, les médias l'avait informé de la manière particulière qu'avait la jeune demoiselle pour désister à ses rendez-vous. Il cru à un coup monté, et la presse souleva le culot que la fille avait visiblement eu de faire une chose pareille au Président de la République. Son orgueil en prit un sacré coup.

Epilogue : La pauvre Angelina ne pu supporter le poids énorme qui logeait à présent sur ses épaules. Elle s'exila sur une île déserte avec ses petits lapins blancs en espérant qu'on ne parlerait plus jamais d'elle.

Poser un lapin à quelqu'un : Ne pas se présenter au rendez-vous convenu. De nos jours, c'est aussi ne pas se présenter au rendez-vous, et également ne pas prévenir la personne de son absence.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 11:59

"Etre pédé comme un phoque" 5

"Etre pédé comme un phoque" 5
Hello le monde ^^ Une nouvelle histoire tirée des confins de mon imaginaire lol Bonne lecture et vivez en paix et amour!!!!

« Etre pédé comme un phoque »

Loin de notre époque et des hommes, vivait sur la banquise un couple de phoques. Ils étaient prospèrent, et n'aspiraient qu'à avoir un fils (^^). Leur premier blanchon (le petit du phoque) fut une femelle. Le second arriva plus tardivement, et il s'agissait cette fois ci d'un mâle. Cécilia M. fut témoin d'un évènement majeur dans la vie de ce bébé phoque. Qui était cette femme ? Eh bien nous sommes en 1650. Deux grands navigateurs avaient déjà fait le tour du monde, et suscités l'admiration de tous. Cécilia, fille d'une famille bourgeoise, de nature audacieuse et courageuse, avait entreprît de porter la gloire au genre féminin en faisant elle aussi le tour du monde. Elle avait donc avec un grand bateau « Le Silencieux » et des marins confirmés, quitté le sol pour explorer le monde. On dit souvent que la femme n'est pas très à l'aise avec l'orientation, et bien Cécilia n'échappait à la règle ; Apres quelques jours de voyage, le bateau s'était retrouvé en pleine banquise. La coque du bâtiment abimée, les marins et Cécilia décidèrent d'établir un campement de secours sur la glace, en attendant que les réparations soient effectuées. Ils se couvrirent comme ils purent pour ne pas mourir de ce froid glacial assez méconnu. Et c'est donc comme ça que Cécilia M., se retrouva sur la banquise à observer les phoques.
Le blanchon mâle fréquentait d'autres blanchons d'autres familles phoques vivant aux alentours. Cécilia avait trouvé ce petit craquant et prenait des notes sur un carnet, observant les méthodes de vie de l'animal. Celui-ci fréquentait plus de phoques mâles que femelles, il s'attacha même beaucoup à un blanchon mâle assez jeune, finissant par passer la majeur partie de son temps avec lui. Ils se câlinaient, s'embrassaient à leur manière, et Cécilia trouvait ça vraiment craquant. Elle pu cependant constater que les familles des deux blanchons s'éloignait d'eux, comme les délaissant. Quand le petit blanchon voulait rejoindre les membres de sa famille le soir, ceux-ci s'éloignaient. Pendant plusieurs nuits, Cécilia observa cette séparation dans la famille qui lui fit mal au c½ur, elle ne comprit pas vraiment ce qu'il se passait. Lorsqu'elle réussit à approcher l'autre blanchon, elle vit qu'il s'agissait également d'un mâle. Elle cru alors deviner la situation. Les animaux étaient durs entre eux...à la manière des hommes.
Le bateau fut bientôt réparé. Les matelots s'accordèrent pour revenir en France au lieu de poursuivre leur expédition. Cécilia voulut jeter un dernier ½il sur les jeunes phoques, mais ils n'étaient plus là. Ils avaient quittés prématurément leur famille pour vivre leur vie, seuls mais ensembles. Cécilia avait transformé ces observations en une petite histoire qu'elle trouva touchante.

Epilogue : Une fois de retour sur le continent, elle garda précieusement cette histoire, et en fit un conte qu'elle lu plus tard à ses enfants.
Ce conte se rependu au fil des siècles, et on en fit une expression courante pour désigner parfois un homosexuel.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 11:42

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 17:10

Pix

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# Posté le lundi 10 août 2009 05:23

Modifié le lundi 10 août 2009 05:38